Y después, me bañé dentro el Poema De la Mar, con pasión de astros, y ansioso, Devoré los turquesas; que con flema Y encanto, baja el triste ahogado ocioso; Donde tiñendo con su azul locura Y lentos ritmos a brillos diarios Más fuertes que el alcohol, con más hondura Fermentan del amor rubios delirios. Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème De la Mer, infusé d'astres, et lactescent, Dévorant les azurs verts; où, flottaison blême Et ravie, un noyé pensif parfois descend; Où, teignant tout à coup les bleutés, délires Et rythmes lents sous les rutilements du jour, Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres, Fermentent les rousseurs amères de l'amour! A. Rimbaud